« Que voir à Guadix ? » : voilà la question que se posent des milliers de voyageurs avant de s’aventurer dans l’un des paysages les plus singuliers de Grenade. Reconnue dans le monde entier comme la capitale européenne des habitations troglodytes, cette ville offre un mélange fascinant d’histoire romaine, d’héritage arabe et d’un mode de vie souterrain qui semble tout droit sorti d’un autre monde.

La ville où des milliers de personnes vivent sous terre. Un joyau andalou riche de 2 000 ans d’histoire que très peu de gens connaissent.

Guadix est l’une des villes les plus singulières de toute l’Espagne. Située dans le Géoparc de Grenade, à environ 54 km de la ville de Grenade, cette ville recèle un secret fascinant : près de 3 000 personnes vivent littéralement dans la roche, dans plus de 2 000 habitations troglodytes creusées dans la roche qui maintiennent une température constante comprise entre 18 °C et 22 °C tout au long de l’année.

Mais Guadix, c’est bien plus que ses célèbres grottes. Une imposante cathédrale Renaissance, une forteresse arabe offrant des vues spectaculaires et un centre historique unique font de cette ville une étape incontournable de tout circuit en Andalousie.

​01. Le quartier des maisons troglodytes

​Le quartier des maisons troglodytes de Guadix, classé site d’intérêt culturel, constitue sans aucun doute l’attraction principale de la ville. Ce quartier abrite plus de 2 000 habitations creusées dans les pentes argileuses, reconnaissables à leurs cheminées blanches caractéristiques qui émergent du sol.

Le plus surprenant, c’est que ces maisons sont habitées. Ce n’est pas un musée : ce sont de véritables habitations où les résidents vivent confortablement grâce à l’isolation naturelle offerte par l’argile.

Belvédère Padre Poveda

Brève histoire du quartier des Cuevas : de refuge à capitale troglodyte

Les collines argileuses qui entourent Guadix sont habitées depuis des temps immémoriaux, mais l’histoire de ce quartier souterrain singulier est fascinante :

  • Les origines (époque andalouse) : avant de servir de logements, ces cavités naturelles et ces excavations dans la terre meuble étaient utilisées de manière pratique comme silos, entrepôts agricoles ou petits refuges. Il n’existait pas encore de « quartier » à proprement parler.
  • La naissance du quartier (XVe-XVIe siècles) : après la prise de Grenade (1492), de nombreux habitants musulmans ont été déplacés vers la périphérie. Face aux difficultés économiques, l’argile offrait une solution ingénieuse, peu coûteuse et adaptée au climat extrême : creuser leurs propres maisons.
  • La consolidation (XVIIe-XVIIIe siècles) : Les grottes cessèrent d’être des solutions temporaires pour devenir des logements définitifs. Les familles creusaient d’abord une pièce et, à mesure qu’elles s’agrandissaient, ajoutaient des chambres ou des celliers. C’est là que naît le paysage que nous voyons aujourd’hui : des collines ondulées couronnées de cheminées blanches.
  • De la stigmatisation à la résistance (XIXe-XXe siècles) : pendant longtemps, vivre dans une grotte a été associé aux classes les plus modestes. Il y a même eu des projets politiques visant à les éradiquer, mais le quartier a résisté. Les familles ont ouvert des rues, fait venir l’électricité et l’eau, et ont maintenu en vie cette architecture unique.

Que voir dans le quartier des grottes ?

🏔️ Points de vue sur les grottes :

Les endroits les plus photographiés : le belvédère Padre Poveda et le belvédère Cerro La Bala.

Belvédère Cerro La Bala.

🚶 Balade à pied dans le quartier

Se promener sans but précis est une expérience unique.

🛏️ Dormir dans une grotte :

Plusieurs hôtels et chambres d’hôtes sont disponibles. Une expérience que vous n’oublierez jamais, notamment grâce au silence absolu.

Église paroissiale Notre-Dame-de-la-Grâce

L’histoire de cette église est intimement liée au cadre unique du quartier des grottes de Guadix.

La chapelle remonte au XVIe siècle et se trouve dans une grotte qui était à l’origine une « tahona » (four à pain) creusée dans l’argile de la colline.

Ce caractère rupestre lui a valu le surnom populaire de « chapelle troglodyte » ou « grotte sacrée de la Vierge de la Grâce ».

Le quartier troglodyte lui-même, d’après les cartes historiques, a été construit autour de collines, de ravins et de ravines ; la carte de 1931 décrit la zone de l’Ermita Nueva comme une « véritable mer de grottes », reflétant la marginalité et les origines modestes de la région.

Musée et centre d’interprétation des Cuevas de Guadix

Si vous souhaitez découvrir à quoi ressemble la vie sous terre, le centre d’interprétation des Cuevas de Guadix est l’endroit idéal. Il s’agit d’une authentique habitation troglodyte transformée en musée ethnologique. Vous pourrez explorer les différentes pièces (cuisine, chambres, salon) telles qu’elles étaient aménagées il y a plusieurs décennies.

Durée : 30 à 45 minutes. Idéal pour les familles.

02. Maison-musée de la Fondation Julio Visconti

La Fondation Julio Visconti propose l’une des attractions les plus singulières et les moins connues de Guadix. Elle est installée dans un manoir noble du XVIIe siècle que le célèbre aquarelliste Julio Visconti, originaire d’Almería, a rénové et restauré pour en faire sa demeure et son atelier personnel.

En 2009, l’artiste a fait don de la propriété à la fondation afin de préserver son héritage. Aujourd’hui, l’espace expose sa précieuse collection privée, qui va de ses propres peintures à des meubles d’époque et des sculptures historiques de grande valeur.

Le bâtiment possède un charme architectural exceptionnel : une cour quadrangulaire avec des colonnes corinthiennes en pierre, des galeries en bois, une tour-atelier où le peintre travaillait, et un verger-jardin irrigué par un canal d’irrigation arabe toujours en activité. La visite offre une expérience intime très différente du tourisme conventionnel.

Salle Alarconiana

De plus, le manoir abrite la « salle Alarconiana », un espace consacré à la vie et à l’œuvre de l’illustre écrivain accitan Pedro Antonio de Alarcón (1833-1891), figure clé qui a fait le pont entre le romantisme et le réalisme espagnols. Guadix était sa ville natale, et cette salle rassemble des documents originaux, des éditions historiques de ses œuvres et des documents biographiques qui offrent un aperçu intime de la vie de l’auteur du Chapeau à trois cornes, parmi d’autres œuvres célèbres.

ℹ️ Informations pratiques

Horaires : du lundi au vendredi jusqu’à 12h30 · L’après-midi et le samedi sur demande (min. 5 personnes)

Prix : environ 2 € par personne.

Site web : Fondation Julio Visconti | Site officiel de la Fondation Julio Visconti

Salle Alarconiana

03. Théâtre romain de Guadix

Guadix recèle sous ses rues l’un des sites archéologiques les plus importants de l’Andalousie orientale. Le théâtre romain d’Acci — nom latin de la ville — date du Ier siècle après J.-C. et a été découvert par hasard lors de travaux dans le centre-ville. Cette découverte a confirmé l’importance stratégique qu’avait Guadix à l’époque de l’Empire romain en tant que colonie privilégiée.

L’origine romaine : Acci, la ville des vétérans

Guadix plonge ses racines dans l’Empire romain sous le nom de Colonia Julia Gemella Acci. Sa fondation n’était pas fortuite, mais répondait à trois objectifs stratégiques clés :

  • Installation des vétérans : servir de foyer et de récompense aux soldats démobilisés après les batailles.
  • Contrôle territorial : dominer le sud-est de la péninsule et ses routes commerciales.
  • Romanisation : organiser et administrer une zone auparavant habitée par des peuples ibères.
Téâtre romain

Que signifie Julia Gemella Acci ?

Le nom de la colonie cache l’identité de ses fondateurs et son histoire :

Acci : il s’agit d’un toponyme d’origine ibérique (provenant de la ville d’Akti), que les Romains ont conservé pour assurer la continuité de la colonie.

Julia : indique qu’elle a été fondée (ou favorisée) par Jules César ou l’empereur Auguste (de la dynastie julio-claudienne). Il est probable que sa création ait eu lieu après les guerres civiles du Ier siècle av. J.-C. afin de récompenser la loyauté des troupes.

Gemella (Jumelle ou Double) : Il existe deux théories fascinantes concernant ce surnom :

Les légions : On pense que des vétérans de deux légions distinctes se sont installés dans la ville : la Legio I et la Legio II.

Double noyau : D’autres historiens suggèrent qu’il fait référence à la coexistence de deux communautés parallèles : le noyau ibérique préexistant et la nouvelle colonie romaine.

Le théâtre romain : reflet de la puissance d’Acci

La splendeur de l’ancienne Guadix se manifeste dans son impressionnant théâtre romain, un ensemble monumental de près de 6 000 m² construit à l’époque de l’empereur Tibère (vers l’an 25 apr. J.-C.).

Son existence s’explique par un statut juridique exceptionnel : la ville bénéficiait du Ius Italicum (droit italique).

Le privilège du Ius Italicum

C’était le plus grand honneur auquel pouvait aspirer une ville située en dehors de la péninsule italique. Grâce à ce privilège :

Le sol d’Acci était légalement considéré comme « sol italique ».

Ses citoyens étaient exemptés du paiement des impôts fonciers (le tributum soli).

Cette immense richesse a permis de financer des travaux d’une ampleur impressionnante, comme le théâtre que nous voyons aujourd’hui.

Un joyau unique : le Porticus post scaenam

Ce qui fait du théâtre de Guadix un site unique au monde, c’est son porticus post scaenam (un portique à colonnes situé derrière la scène).

État de conservation : Curieusement, c’est la partie la mieux conservée de l’ensemble monumental, ce qui nous permet d’imaginer les promenades des spectateurs pendant les entractes des représentations il y a 2 000 ans.

Rareté : C’est l’un des très rares théâtres de tout l’Empire romain (on estime qu’il n’y en avait qu’une vingtaine, et seulement 4 en Hispanie) à disposer de cette structure.

Image: Consejeria de Cultura. Junta de Andalucia

Bien que les fouilles aient mis au jour une partie de la cavea, de l’orchestre et de divers éléments structurels, le site fait toujours l’objet d’études et de recherches archéologiques. Ce qui rend ce théâtre particulièrement unique, c’est son emplacement : il se trouve littéralement sous le centre historique de la ville, enfoui sous des siècles de constructions ultérieures qui ont progressivement recouvert et préservé ses vestiges.

Une visite du site donne une idée précise de l’ampleur et de l’importance du théâtre d’origine, qui pouvait autrefois accueillir plusieurs milliers de spectateurs.

Informations pratiques

Site web : Théâtre romain d’Acci | Site web du théâtre romain de Guadix

🕐 Vérifiez les horaires de visite auprès de la mairie de Guadix ou de l’office de tourisme

04. Cathédrale de Guadix

La cathédrale de l’Incarnation de Guadix est l’un des monuments les plus impressionnants d’Andalousie. Sa construction a débuté au XVIe siècle sur le site d’une ancienne mosquée et s’est étendue sur près de 300 ans, ce qui explique son mélange de styles gothique, Renaissance et baroque.

Sa façade baroque du XVIIIe siècle est particulièrement remarquable. L’intérieur abrite des œuvres de grande valeur, telles que le retable principal et les stalles du chœur.

La façade et son secret le mieux gardé

Il existe un détail qui passe facilement inaperçu, même pour de nombreux visiteurs : la présence de saint Pierre et des sept hommes apostoliques. Cet ensemble sculptural recèle l’une des histoires les plus fascinantes — et les moins connues — de la cathédrale de Guadix.

Au sommet, saint Pierre apparaît comme le premier pontife et symbole de l’Église universelle. Autour de lui, les sept apôtres — saint Torquatus, saint Théophile, saint Indalectus, saint Secundus, saint Euphrasius, sainte Cécile et saint Hesychius — représentent les origines du christianisme en Hispanie. Selon la tradition, ces sept disciples furent envoyés par saint Pierre lui-même depuis Rome au Ier siècle pour évangéliser le sud de la péninsule ibérique. Saint Torcuato, saint patron de Guadix, était le premier d’entre eux, et son œuvre missionnaire est considérée comme le point de départ de la foi chrétienne dans la ville.

Les sculptures actuelles, représentant saint Pierre et les sept apôtres, ont été réalisées en 1992 par la sculptrice Mariángeles Lázaro Guil dans du marbre de Macael. Les sculptures d’origine ayant été perdues pendant la guerre civile, l’artiste a, grâce à cette œuvre contemporaine, restauré l’iconographie d’origine de la façade, alliant la tradition baroque à une sensibilité moderne.

À voir à l’intérieur : la Pietà de Guadix, l’une des répliques les plus fidèles de l’œuvre de Michel-Ange

La cathédrale de Guadix abrite l’une des œuvres les plus singulières de l’art sacré contemporain : une réplique en marbre de la célèbre Pietà de Michel-Ange, la sculpture originale qui trône dans la basilique Saint-Pierre au Vatican.

Sculptée dans du marbre de Carrare au début du XXe siècle selon la méthode du « traçage au point » directement à partir de l’original, cette copie a été exposée au Salon d’art de Bologne vers 1930, où elle a remporté le premier prix de sculpture.

Elle a été acquise par Manuel Martínez-Carrasco Reyes Almansa, consul d’Espagne à Bologne, pour trôner dans la chapelle funéraire de sa mère — judicieusement baptisée Pietà — dans l’église de Santiago à Guadix.

Pendant la guerre civile espagnole, la sculpture a été gravement endommagée. Des décennies plus tard, en 2001, la sculptrice Mariángeles Lázaro Guil a entrepris sa restauration, en prenant des mesures sur l’original du Vatican pour lui redonner sa forme et sa beauté. Grâce à ce travail minutieux, la Pietà de Guadix a retrouvé sa splendeur et a été installée de manière permanente dans la chapelle de San Torcuato de la cathédrale.

Aujourd’hui, cette œuvre se distingue non seulement par sa valeur artistique, mais aussi par sa profonde signification symbolique : elle incarne la résilience de Guadix et son engagement en faveur de la préservation de son patrimoine.
De plus, son histoire prend vie grâce à une expérience immersive de vidéomapping qui allie lumière, son et images pour dévoiler aux visiteurs les secrets de cette œuvre impressionnante.

Une réplique de La Pietà de Michel-Ange à l’intérieur de la cathédrale

​ℹ️ Informations pratiques

Conseil : ne manquez pas de monter au sommet de la tour : la vue sur la vieille ville y est la plus belle de toute la ville.

​05. L’Alcazaba

Le nom « Alcazaba » vient du terme arabe al-qasbah, qui signifie « citadelle ». Plus qu’un simple édifice, il s’agissait d’une petite forteresse urbaine conçue pour remplir plusieurs fonctions essentielles :

Une « ville » dans la ville : elle n’abritait pas seulement des soldats ; elle accueillait une petite garnison militaire qui formait un quartier à part entière, avec ses propres logements, entrepôts et services.

Siège du pouvoir : elle servait de résidence officielle au gouverneur et aux autorités locales.

Défense stratégique : sa mission principale était de protéger la ville et le territoire environnant contre d’éventuelles attaques.

à voir à Guadix
Alcazaba

La construction de l’Alcazaba de Guadix a probablement commencé vers le XIe siècle, sous l’impulsion de la dynastie ziride (Taïfa de Grenade). Au cours des siècles suivants, notamment sous les dynasties almohade et nasride, la forteresse a été agrandie et renforcée.

Perchée au sommet du quartier historique, l’Alcazaba de Guadix a vu défiler les califes de la dynastie ziride, les rois chrétiens et des générations entières d’habitants de Guadix. Sa silhouette rougeâtre caractéristique est l’un des plus anciens monuments de notre ville et un symbole de coexistence culturelle.

À l’époque nasride, le complexe a pris une nouvelle importance défensive le long de la frontière orientale du royaume de Grenade. Les tours ont été renforcées, les murs agrandis, et la forteresse est devenue un bastion essentiel pour contrôler le territoire.

Avec la conquête chrétienne en 1489, l’Alcazaba changea de mains et perdit progressivement son rôle militaire. Cependant, sa présence continua de façonner le paysage urbain, en tant que symbole de continuité entre les cultures. En 1931, elle fut officiellement reconnue comme Monument historique et artistique national, un titre qui souligne sa valeur en tant que témoignage architectural et humain.

Le site abrite encore plusieurs tours et des pans des remparts.

Le saviez-vous… ? Au XIXe siècle, pendant l’occupation française, l’Alcazaba de Guadix a servi de caserne et de poste d’observation militaire aux troupes de Napoléon.

Conseil : profitez de cette visite pour vous promener dans le quartier du Cerro de la Bala, où vous trouverez des ruelles très photogéniques.

La visite extérieure de l’Alcazaba est comprise dans nos visites guidées : « Guadix incontournable » et « Guadix millénaire ».

06. Autres lieux à découvrir à Guadix

​Plaza de la Constitución : Le cœur animé de la ville. Une place à arcades du XVIIe siècle, reconstruite après la guerre civile.

Église de Santiago : un joyau de l’architecture gothique mudéjar espagnole. Sa façade richement décorée est l’une des plus belles de la province de Grenade.

Santa Ana – Quartier mauresque : l’ancien quartier arabe aux ruelles étroites qui ont conservé leur charme médiéval.

Point de vue de la Magdalena.

07. Cuisine traditionnelle

La cuisine de Guadix est copieuse et savoureuse, idéale pour le climat montagnard :

🍲 Olla de San Antón : un ragoût à base de haricots, de porc et de riz.

​🫒 Migas : un plat à base de pain, servi avec du chorizo ou des sardines.

​🥩 Choto al ajillo : le plat emblématique du Géoparc de Grenade.

Migas

💡 Conseils pratiques pour votre visite

Combien de temps faut-il prévoir ? Une journée entière ne suffit pas pour découvrir les principales attractions : restez au moins une nuit et profitez-en pour dormir dans une grotte.

Quand y aller ? Le printemps (avril-juin) et l’automne sont les saisons idéales. Les étés sont chauds, mais les grottes restent toujours fraîches.

​Comment s’y rendre ? En voiture depuis Grenade (45 min par l’A-92) ou en bus et en train (liaisons régulières).

​Parking : il y a des parkings publics près de la cathédrale (sur le champ de foire, qui sert également d’aire pour camping-cars) et à l’entrée du quartier des grottes.

Foire aux questions (FAQ)

Quelle est l’attraction incontournable à Guadix ?

Sans aucun doute, le quartier des maisons troglodytes. C’est un ensemble urbain unique à ne manquer sous aucun prétexte.

Guadix est-elle une ville adaptée aux enfants ?

Oui, les enfants adorent explorer les maisons troglodytes.

Est-ce proche de Grenade ?

Oui, c’est à environ 54 km, ce qui en fait une excursion d’une journée idéale depuis la capitale.

Combien coûte la visite de la ville ?

C’est une destination très abordable. Pour environ 15 €, vous pouvez couvrir l’entrée aux principales attractions.

Prêt à découvrir Guadix ?

C’est une ville qui vous surprendra par son authenticité. Si vous visitez Grenade, ne manquez pas ce petit bijou caché. Maintenant que vous savez ce qu’il y a à voir à Guadix, rejoignez l’une de nos visites guidées.


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